Presse :
Livre
Danser à Paris, collection Paris est à nous, édit. Parigramme
«Ce studio, aménagé dans un ancien atelier, est accueillant et ne manque pas de charme. Le professeur, Pascale Jacot, est une vraie passionnée, toujours en quête de perfection. Avec attention et bienveillance, elle rend accessible l’apprentissage de la danse clasique aux adultes débutants, en respectant le corps, l’anatomie. L’école ne préparant pas aux examen, concours et diplôme, l’enseignement est dégagé de la pression imposée par la compétition. (…) Tous les deux ans, adultes et enfants mélangés présentent un spectacle.»

Magazine

Juste debout
«La Roulotte à Vapeur : une école sans pression.
 Laissez tutus et chignons au vestiaire et embarquez dans la Roulotte à Vapeur, une petite école de danse perchée dans un ancien atelier de couture du 20ème arrondissement de Paris. Liberté, écoute, et progrès garantis.
Que tous les anciens élèves qui ont été traumatisés par leur cours de danse classique se rassurent. Plus besoin d’être filiforme, ni de passer quatre heures à faire son chignon, pour se faire plaisir en dansant. Pour embarquer dans la Roulotte à Vapeur, il suffit d’être soi-même, enfant, adulte, confirmé ou débutant. « Dans mon cours de danse classique, il n’y a pas d’état d’esprit de compétition. Je cherche à ce que chacun progresse à son rythme ! » explique Pascale Jacot, directrice de la petite école fondée il y a treize ans.
 Cette amoureuse de la technique classique ne cache pas sa colère envers la manière dont elle est encore enseignée aujourd’hui : « Quand j’entends que l’on met des enfants de huit ans sur pointe, je suis scandalisée, s’exclame-t-elle. Derrière cela, il y a l’appétit commercial. Or, nous ne faisons pas un métier qui consiste à faire de l’argent. » Pascle, elle, privilégie la communication dans la pédagogie : « Ce que j’aime dans mon métier, c’est transmettre les bases pour rendre cette danse accessible à tous. Car tout le monde est capable de mettre ses pieds en première et de faire un demi plié. J’essaie ainsi de partir du corps particulier de l’individu plutôt que de plaquer une technique uniformément à tous. Et en adoptant cette méthode, on se rend compte que très peu d’enfants n’aiment pas la danse classique. Ensemble, on essaie de faire que le corps ne souffre pas, tout en respectant les règles et les codes » explique-t-elle.
Quand Pascale ne dispense pas ses cours, elle loue la salle à des professeurs indépendants de danse orientale, jazz, contemporain et gym douce : « Ils mènent leurs cours comme ils l’entendent, car bien que je sois pointilleuse, j’aime la liberté. Je leur fais seulement comprendre l’état d’esprit de l’école qui réside dans la manière d’accueillir et de considérer les élèves. » Car la directrice de la Roulotte à Vapeur n’attend qu’une chose : « que les élèves soient heureux, et lorsqu’ils seront parents, qu’ils ne disent pas à leurs enfants « ah non, tu ne feras pas de danse classique, j’ai trop souffert ! ». »

Vital, juin 2003
«Une silhouette gracieuse ? le sport qui va bien : la danse classique. Cette discipline ultra-complète donne une sorte d’élégance qui finit par devenir naturelle. En replaçant le corps dans sa verticalité, vous gagner un maintien et un port de tête. Le cou ne part pas en avant, le dos ne s’arrondit plus, vous avez une allure qui s’ouvre vers l’extérieur et non repliée sur vous même, vous ne vous envelopper plus dans vos épaules … Miracle : vous paraissez même avoir grandi. Et ce n’est une vue de l’esprit puisque tout le corps est tiré vers le haut. En travaillant dans l’étirement et non en force, vos muscles s’affinent (ronds et tendus, ils sont l’ennemi de la souplesse). Et il n’y a pas que le corps qui s’embellit, votre geste aussi : mieux contrôlé, mieux assuré, il devient beau.
En prime : une démarche féline, parce que vos appuis sont répartis sur toute la surface du pied, voire même un brin plus sur l’avant. Vous retrouverez en outre la conscience de votre bassin, siège de la féminité.
La bonne façon de pratiquer : sans martyriser le corps, dans la bonne humeur, mais avec une immense rigueur dans le travail. Il faut dix ans pour commencer à entrevoir une danseuse ! Rassurez-vous : on peut commencer à observer des effets dans le maintient et la coordination à partir de six mois d’exercices de danse.
Un risque esthétique ? Aucun, si vous n’allez pas au-delà des possibilités de votre bassin. 
Pour compenser : rien ! C’est même la seule discipline qui pourrait servir de complément à toutes les autres. Les montées sur les pointes affinent les chevilles et galbes le mollet, les arabesques sollicitent les fessiers, l’arrière des cuisses (une fois que la jambe est montée haut derrière, il faut la tenir !) et le placement des bras oblige à avoir un dos droit et bien structuré.
Avec les conseils de Pascale Jacot, professeur de danse classique à la Roulotte à Vapeur. Rare : elle dispense des cours pour adultes débutants. »